Archives de décembre 2007

Le nouveau modéle journalistique

Le Monde nous fait une petite récap’ des projets de sites d’information indépendants en France. Je crois pour ma part à la formule « coopérative » de ce genre d’expérience car elle met ouvertemenet en présence l’info et sa valeur financiére. C’est en escamotant le vrai prix de son infomation au lecteur qu’on a ouvert la porte à une « presse zombie » dont la forme et le volume du contenu rédactionnel est fixé par les moyens des annonceurs. L’actionnariat contibutif, et non pas l’abonnement, peut en outre encourager des choix éditoriaux clairs – politiques, économiques, techniques – et réintroduire une vision du monde moins neutre que celle présentée dans nos canards moribonds.

L’ONU dit : moins de gaz ou ce sera la guerre

Tiens, la Tribune se paye un coup de catastrophisme ? Sur la base des conclusions onusiennes du sommet de Bali, il semble inéluctable que des phases de guerres civiles emgemdrées par le réchauffement climatique secouent les zones du monde les plus politiquement instables. Certes, la tension sociale face aux périls collectifs est une constante de l’histoire humaine mais n’est-ce pas en l’occurence prendre le problême à l’envers que de présenter le réchauffement climatique comme la justification de ces éclats ? Que je sache, les guerres pour les zones les plus riches du Sahara n’ont pas attendu le film de Al Gore pour éclater. Et que dire de la bisbille entre l’Inde et le Pakistan ? Non, le principe de ce raccourci de la propagande onusienne doit ëtre démélé car il laisse trop à croire que la simple application d’un modèle politique « propre » sur des zones de conflits anciens suffirait à endiguer les effets négatifs des changements climatiques. Le vrai danger est de croire aue tous les peuples partagent les mëmes valeurs et que les conflits se règlent de la même façon au Canada et en Afghanistan. :es nations de 4 siècles d’histoire ne parviennent pas à aprehender les mentalités de celles qui en ont 40. C’est cela qui est dangereux.

This SUV runs on ground beef

There is something absolutely frightening with our globalized world: disruptive effects. Take the global « agriflation » described in this article of he Economist. It describes quite well how a constant raise of the demand for meat on the chinese and indian markets conflicts the totally new market of ethanol-dilluted gas. How come such a choice between proteins and mileage can drive a rapid rise of both prices ? Ae we already back to an ersatz era ? The rebound effects of this new sensation of scarcity can be damaging fo the long term, fueling soil abuse and turning consumption issues into simple money games. As a prime, religion has proven solutions to fix such issues and plans it’s comeback. When will it be cool to be an Amish ?

The new bubble song

Les jours par paquets de mille

Peut-être ne le savez-vous pas mais j’aime particulièrement les coins du Web qui savent conjuguer simplicité et utilité. Je vous livre Kiloversaire, une modeste moulinette qui fait un compte juste du nombe de jours écoulés depuis une date donnée. Il devient possible d’évoquer le nombre de fois ou l’on a vu le soleil se lever sans se fâcher avec les années bisextiles mais on peut aussi l’utiliser pour réclamer des cadeaux et des gateaux à bougies plusieurs fois par an.

Co-dev: the subject is the subject

I just red « the ignorance of crowds » by Micholas G. Carr, an article where the author of « Does IT matter » disputes the validity of « co-creation models » introduced by the free software communities. To make it short, there is no evidence that a gathering of goodwill and enthousiasm can produce innovation and vision.  Over referencing Eric Raymond’s « Cathedral and the Bazaar », Carr deflates the management theories that expect to mimick the hierarchies of the Linux community. Well, I think that any serious manager would not even expect anything from the transversal approach when it comes to something else than pure optimization. To be efficient, communications at work have to be formalized and therefore cannot vehiculate « in progress » concepts. Co-developpment models often hide the REAL PRICE and value of communication: the linux community, a good example, is fueled by people that have the time and ressources to spend hours reading billboards and forums. How can all the new experts of the clusters and cooperation models sell concepts that are based on extra costs that have never been accounted for ? The crowd ingenuity is certainly a fair way to compensate on a flawed hierarchy but it is certainly not a development model. Whoever has been involved in associative or design teams activities knows that it takes 3 or 5 people to actually run an operation and that everything else actually springs out from the inetegrity of this core group. The true revolution in management would certainly come from a revolution in HR that actually build and optimizes groups instead of single profiles. Can you see a business matching business here ?

The high buzz times

As reported by this article in the Times Online edition, the drift towards internet-fuelled sensationalism turns out to be a major concern for newspaper editors… and some of their loyal old school journalists. Because they sell and spread so fine, crappy news and rumours actually defeat serious information to an extent where even search engines bring up the buzz before the facts. If the blogosphere has actually gained so much power that it can annihilate or substitute news, it is good news for the survivors of the newspapaer era as it may bring them some new readers looking for valid sources of information. Can they bring back a sustainable business model is another story.

BTW, Condi Rice is the little sister of the devil.