Parles à mon bras, mon Q est malade

On se souvient de cette pauvre souris qui, il y a dix ans, a connu une gloirei nternationale parce qu’elle servait à faire pousser des oreilles de remplacement pour la chirurgie plastique reconstructive. Un artiste australien a, apparament, vu dans cette fantaisie de la culture tissulaire une voie d’expression de sa pensée transcendante de véritable destructureur d’intemporalité. Il vient de présenter le cartilage en forme d’oreille qu’il s’est fait implanter sur le bras au nom d’une carrière plutôt fumeuse de créateur post-humaniste de mes deux. Dans une genre assez proche, j’aime beaucoup voir ce que des gosses de riches désemparés sont capables de s’infliger pour dépasser leur statut de primates évolués.

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