Le baril, l’once et la tonne

La merdialisation avance vite : le pétrole, l’or et le blé ont atteint leurs plus hauts cours aujourd’hui. Accident ? Pas si sur…

Pour le blé, ce serait une récolte de mauvaise qualité en Australie qui aurait précipité le marché à la hausse, les industries de transformation ne pouvant pas « glisser » d’une qualité à une autre. Cette récolte infructueuse doit beaucoup à des conditions météo trop dures qui pénalisenbt… le blé dur (dont on fait les pates).

Pour le pétrole, on était aussi au courant car, peak oil ou pas, la consommation des pays producteurs ne cesse d’augmenter. Les quantités exportées se réduisant un peu, on doit se préparer à une hausse de 20% dans les 12 à 15 mois qui viennent. J’ai une pensée toute particulière pour ces pays ou la part de taxe sur les produits pétroliers est supérieure au prix du produit lui-même : vos politiques arriveront-ils à maintenir des systèmes qui pénalisent en premier lieu les moins fortunés ?

Pour l’or enfin, et beaucoup d’autres métaux plus ou moisn précieux, la suite promet d’être un délire total quand, pris de panqiue, tous les marchés vont chercher à se réfugier vers des mollécules rares.  La contrebande de cuivre et de platine qui a déjoà commencé virera à la folie pure. Ceci dit, le zinc et l’alu ne se mangent pas et un gros paquet de Midas tous neufs apprendront alors probablement une leçon pourtant connue.

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