Le seul état qui en avait encore la “contrainte constitutionelle” vient de dire un “merde” courtois au traité de Lisbonne tant et tant voulu par la technocratie de l’Union Européene pour renforcer son pouvoir supra national. La ou les valeur(s) de ce texte torturé sont, une fois de plus, fracassées par l’incapacité croissante à communiquer des personnels politiques. Comme des siamois reclus, les institutions européennes ont développé un language qui leur est propre, à la fois lourd et creux, rectifiable à volonté mais quasiment incapable de dire simplement le Quoi et le Quand. Cette machine linguistique, anglophile, paranoiaque, précieuse ET ridicule ne parle donc plus à ceux pour qui elle travaille, préférant le plus souvent s’absoudre de ses ratés avec un enthousiasme feint qui frôle l’hypocrisie maladive.
Une commission bipatrite d’évaluation de la grille d’évaluation des meilleurs pratiques s’impose.



