Archive pour 22 octobre 2007

Plus facile de donner que de reprendre

Allez zou, je prolonge en français une interrogation récente de Fred Brunel au sujet de la propriété concrête des données que nous confions, plus nombreux chaque jour, aux applications du web 2.0.

Chaque jour, le web nous propose de faire des choses nouvelles — Google apps, Flickr, Zooomr, Facebook, LinkedIn, Backpack, Twitter, Pownce, Delicious, Second Life, et bien d’autres — mais qui possède réelement ces données souvent très personnelles ? Aucun des services que je viens de mentionner ne vous propose une solution simple pour sauvegarder vos données sur VOTRE ORDINATEUR. Certains fournissent une API mais peut-on considérer pour autant qu’il s’agisse d’une vraie remise en liberté ? Non, car, en réalité, ce que vous n’êtes pas en mesure de manipuler vous-même n’est PAS A VOUS. (lisez la suite)

Comme le suggèrent les termes de service de Facebook, le pus noir se cache dans le back office car c’est là que la masse des données utilisateurs peut être parcourue genre safari lire l’histoire de la colonne de droite) à la recherche du temps perdu ou de quoi que ce soit de vendable. Historiquement, c’est le principe de rétention qui a conferé de la valeur à l’information. En cela, un web semantique, capable de savoir ou est l’information sans pour autant en détenir le contenu, semble plus que souhaitable. Pour autant, nous allons vers un acroissement de la sauvegarde distante des données, comptables et techniques en particulier. Comment négocier la part privée de nos données ? Comment limiter le croisement et le recoupement d’information alors que la puissance technique le permet ? Sommes-nous accros aux boites à cocher et aux widgets ?

Human etch-a-sketch

Leaving our VeeJay friends to their ecstasy, please let me introduce you to the art of miss Yahav. Instead of a pair of Core 2 duo processors matched to the last GeForce, Ilana uses sand and her hands to draw dynamic art on a large sheet of glass. The mandala-rendering techniques she uses are way more interesting than those of the infamous and late Bob Ross. Alas, her staff manages to pair boring music with UMatic-era video technologies. Well, some cool VeeJay could perhaps revisit the whole thing, using this real-time black and white tech as a 1-bit hi-def source and some extra post processing.

Contrôle d’identité québecoise

Ainsi, la France entend se doter d’une politique d’immigration offensive ? Bienvenue au Québec, petits amis hexagonaux et bonne chance. Car si le calcul économique consistant à combler les fondations de la pyramide des ages avec des “étrangers” se passe bien sur le papier, il en est tout autrement quand les chiffres se transforment en bonshommes avec chapeaux bizarres et valises, diplômes rédigés en zoulou, fatmas reveches et gamins colorés à l’aéroport. Mes voisisn québecois, en démocrates civilisés qu’ils sont, tentent de se convaincre actuellement que le frein majeur à l’intégration des nouveaux venus est la maîtrise de la langue française. Argument recevable car c’est à la fois “non-faux” et totalement valorisant pour les efforts consentis pour preserver le français. Je vois pourtant le problême ailleurs, dans la difficulté excusable d’un peuple qui féraille pour sauveagrder son identité à débrancher les mécanismes de protection dont il s’est doté. A une autre échelle, les corses accueillent trois fois moins de nouveaux arrivants et les guerres communautaires font pourtant rage. Bizarrement d’ailleurs, ce sont les mêmes communautés qui posent problème ici et dans les banlieues de Bastia. La mondialisation et les beaux calculs migratoires excluerait-elle un peu trop facilement les identtiés qui définissent encore, et pour un bon bout de temps, les peuples ?