Archive pour 20 octobre 2007

Objectivement, comment va l’avis

Que peut raisonnablement faire l’intelligence collective pour nos sorties au restaurant ? Allez bouffer dehors, voila un acte d’achat semi-planifié, géographiquement positionnable, communautaire et pas si subjectif que ça qui peut être rationnalisé jusqu’à rentrer dans les cases à coins arrondis du web 2.0 D’ailleurs, c’est fait à cet endroit pour chez moi (merci François) et là aussi pour chez vous (merci FredB). Au train ou vont les choses, on peut même imaginer que l’intégration de ces services avec Facebook et la version mobile de GoogleMaps mettra ces précieuses technologies dans notre poche de blouson. Mais voila, nous ne sommes pas tous des critiques culinaires, loin s’en faut. Et l’intelligence collective tant attendue prend vite des airs de vagues commentaires micro-communautaires d’habitués qui veulent faire plaisir au patron de leur table favorite. Un peu comme le courrier des lecteurs, les avis publiés sont ceux de la conivence ou de l’indignation, sans grande précision sur l’essentiel. Ajoutons une présentation en pile qui limite de fait la lecture aux quelques premiers avis et on se retrouve avec un gros tas de technologie sans contenu utilisable. Adieu Savoir Communautaire, Intelligence des Foules et autres cervelles connectées, retournons aux chroniques gastronomiques de François Simon.

Avoid the ghosts and eat all the pills in the maze

Thanks McDonald for shaping a new generation of restaurant patrons that want some game with their salads. A lot of good casual restaurant franchise have integrated the value of kid recreation zones in their business model. But why do the kiddos get all the fun while parents fall asleep in their fajitas ? Indoor entertainment with food came back to me recently through this article by Scott Adams, father of Dilbert and also restaurant entrepreneur.  Then I went to surf to this place: uWink is the latest business venture of Atari and Chuck-E Chesse founder and video game first pope Nolan Bushnell. They have replaced the wait staff with interactive table with touchscreens and family games. Now I feel like the world is ready for such experiences, including the most immersive ones. It won’t take long before we take the wiimote to our favorite pizza joint (spreading crust bits and greasy peperonni while fighting for our life and honour with the father of next tables’ kids).

Cette niche est moche

 Voila, c’est l’Université technique de Darmstadt (Allemagne) qui a remporté le Solar Decathlon 2007 de Washington, une compétition internationale de “maisons” énergétiquement autonomes. Efficace peut-être mais tellement moche qu’on la confondrait facilement avec un transformateur électrique. De façon plus générale, la nature même de ce concours, qui consiste à venir planter une maison au milieu d’un parc public, tend à reproduire le meilleur des structures préfabriquées d’après-guerre. Impossible d’adosser la performance à la présence d’arbres, de volumes enterrés ou remblayés. La recherche se limite donc à mettre une table à diner sous un grand panneau de céllules photovoltaiques et à appeler ça d’un nom sympa genre “happy house”. Le souci, à mon avis, réside dans le fait que cette approche restreint d’office toute la production ulterieure, nous limitant à des trucs à mi-chemin entre le présentoir et la maison de thé japonaise ou il est souhaitable de poser son Q par terre.

Global warming among the “agencies”

As reported here by MSNBC, the latest NASA program looking at climate changes and global warming on planet Earth has totally fucked up. A galaxy of “agencies” fighting for their respective territories of expertise, money grants and rights managed to create a situation that actually broke the one and only effort to develop new models to monitor the evolution of our planet’s temerpature maps. Even worse, Mitchell Anderson’s investigative series on the DSCOVR climate satellite shows that the so called public agencies are unable to deliver information regarding the shelving of a $100 million research program. It clearly shows that competing public agencies can take bureaucracy to a level of raw dangerouseness.